Verger de Kernivinen

Les Cultures Au Verger de Kernivinen

Au Verger de Kernivinen, nous cultivons et transformons directement nos productions.
Le blé est transformé en farine de froment, le sarrasin en farine de blé noir et le colza en huile. Quant à l’orge, il est cultivé en qualité brassicole et revendu à des brasseurs.
De la culture à la transformation, nous maîtrisons chaque étape afin de garantir qualité, traçabilité et respect de notre terroir.

La Culture du Sarrasin (Blé noir)

Côtes-d'Armor - Cidrerie

le sarrasin n'est pas une céréale: Il fait partie de la famille des polygonacées.
Le sarrasin se sème avec un semoir à céréales de mi-mai à mi-juin.
La variété cultivée est la harpe: qui est la variété ancestrale meunière de Bretagne. la densité semi est de 200 pieds par mètre carré soit entre 35 et 50 kg à l'hectare.
Le sarrasin est une culture à cycle rapide et qui ne nécessite aucune intervention après le semis jusqu'à la récolte.

La récolte a lieu de mi-septembre à mi-octobre et se fait avec une moissonneuse batteuse. La récolte est une intervention très délicate puisque la maturité du sarrasin n'est pas homogène sur toute la tige: les premières fleurs qui ont fleuri 1 mois après le semis sont déjà égrainé à la mi-septembre et il y a encore des fleurs au moment de la récolte. C'est donc un compromis à trouver pour avoir une récolte la plus optimale possible. Un séchage de la graine a 15% d'humidité est obligatoire pour pouvoir se conserver.

L'étape du lavage

Lavées puis rapées le moût de pomme subit un cuvage dans le conquet afin de libérer la pectine et de donner de la coloration au jus grace à l'oxydation de certains tanins. Cette étape dure environ 2h30.

Le moût est alors emmené dans le pressoir pneumatique à cage ouverte.

La Culture du Colza (22)

Cidrerie - Perros Guirec

Six hectares de colza sont implantés tous les deux ans. Le colza est semé fin août au semoir monograine. Avant le semis, une fertilisation organique est apportée sous forme de fumier de porc biologique, nourrissant le sol et favorisant un bon développement des jeunes plants. Un à deux binages sont réalisés avec une première intervention à l’automne puis une seconde à la sortie de l’hiver, vers la mi-mars.

La récolte se déroule en deux temps : autour du 15 juin, le colza est fauché et mis en andin afin d’homogénéiser le séchage naturel, puis deux semaines plus tard il est ramassé à l’aide d’une moissonneuse-batteuse. Après la récolte, les graines sont séchées jusqu’à atteindre 6 % d’humidité, condition essentielle pour assurer une bonne conservation et optimiser le rendement d’extraction. La trituration s’effectue progressivement tout au long de l’année grâce à une presse à colza d’un débit de 40 kg par heure, avec un rendement variant selon l’année et la variété entre 30 et 35 % d’huile.

Le sous-produit issu du pressage, le tourteau, est valorisé en alimentation animale.
Avant la mise en bouteille, l’huile repose naturellement en cuve pendant deux à trois semaines afin de décanter et d’obtenir une huile limpide sans filtration excessive. Elle est ensuite conditionnée en bouteilles de 50 centilitres et en cubes de 3 litres. L’huile de colza est naturellement riche en oméga-3, en oméga-6, en oméga-9 et en vitamine E, offrant un excellent équilibre nutritionnel. Il est important de préciser qu’il ne s’agit pas d’une huile de cuisson à haute température : elle ne doit pas être chauffée au-delà de 160 °C afin de préserver ses qualités nutritionnelles et s’utilise idéalement en assaisonnement ou ajoutée après cuisson.